Croissance à deux chiffres pour les marchés européens de l'automobile
La Russie et le Brésil légèrement en retrait

En mai, les marchés de l'automobile internationaux ont présenté un bilan plutôt positif. Les deux plus grands marchés, la Chine et les Etats-Unis, affichent tous deux une belle croissance. En Europe, les immatriculations repartent à la hausse en glissement annuel. En Inde et en Russie, les volumes de vente progressent avec une croissance à deux chiffres, au même titre que le Brésil qui reste également dans le vert. En Europe, le nombre d'immatriculation pour les nouvelles voitures de particuliers ont progressé d'environ 1% à 1,4 millions d'unité. Au cours des cinq premiers mois de l'année, on a enregistré en Europe un total de 7,1 millions de nouvelles immatriculations pour les voitures de particuliers, soit une hausse de près de 2 pour cent, alors que pour le mois de mai, le marché américain peut se targuer pour la troisième fois d'une croissance de 5 pour cent pour un volume total de 1,6 millions de véhicules légers. Les ventes de véhicules particuliers diminuent à nouveau mais au profit d'une croissance nettement plus forte, de 13 pour cent, du segment plus important de petits camions. En Chine, le marché des véhicules de particuliers a continué sa croissance en mai. Le volume de ventes progresse de 8 pour cent à 1,8 millions de nouveaux véhicules. Entre janvier et mai, on a donc vendu sur ce marché quelque 9,7 millions de véhicules de particuliers, soit une hausse de 6 pour cent. Au total, plus de 301.200 nouveaux véhicules ont été vendus. En Inde, jamais les statistiques n'avaient enregistré autant de ventes en un mois. Depuis le début de l'année, le marché a progressé de 10 pour cent juste sous la barre des 1,5 million d'unités. En Russie aussi, la tendance positive de vente des véhicules de particuliers se maintient en mai. Avec un volume de 147.500 véhicules, le marché progresse de 18 pour cent en glissement annuel. Le marché brésilien des véhicules légers affiche la croissance la plus faible, suite aux grèves de ces derniers mois, à seulement 3%.