Les Renault 4 et 5 obtiennent la note maximale Green NCAP
Des modèles électriques performants sur l’ensemble du cycle de vie
Les Renault 4 E-Tech et Renault 5 E-Tech ont obtenu la note maximale de cinq étoiles lors de la dernière campagne d’essais de Green NCAP. Cette évaluation indépendante dépasse les tests d’homologation classiques en analysant les performances environnementales sur l’ensemble du cycle de vie, de la production à l’utilisation et au recyclage. Les deux modèles confirment ainsi leur position en matière d’efficacité énergétique, d’impact climatique et de coûts d’utilisation.
Des résultats solides sur tous les critères
Dans le détail, les scores élevés en matière de qualité de l’air et d’efficacité énergétique se distinguent particulièrement. La Renault 5 obtient respectivement 9,1/10 et 9,3/10, tandis que la Renault 4 atteint 9,4/10 pour la qualité de l’air, notamment grâce à des caractéristiques limitant l’usure des pneus.
Les deux modèles obtiennent également le score maximal pour les émissions de gaz à effet de serre. Sur l’ensemble du cycle de vie – incluant la production, la fabrication de la batterie, l’utilisation et le recyclage – leur impact climatique est nettement inférieur à celui de nombreux autres véhicules. Les essais en conditions réelles confirment par ailleurs des performances cohérentes en matière de recharge, de consommation d’énergie et de chauffage de l’habitacle.
Une comparaison élargie des motorisations
Ces résultats interviennent dans un contexte où le choix de motorisations s’est fortement élargi. Aux côtés des moteurs thermiques, on retrouve des motorisations hybrides légères, hybrides, hybrides rechargeables, à prolongateur d’autonomie ainsi que des modèles électriques à batterie, ce qui complexifie la comparaison pour les utilisateurs.
Selon Green NCAP, ces évaluations indépendantes offrent une base objective pour comparer les véhicules sur leurs performances environnementales réelles et leurs coûts d’utilisation.
Les SUV hybrides se rapprochent des modèles électriques
Un résultat marquant concerne la comparaison entre le Cadillac Optiq à motorisation électrique et le Dacia Bigster hybride. Ces deux grands SUV affichent des scores proches, respectivement 67% et 63%, soit une note de trois étoiles et demie.
Le Bigster tire parti d’une hybridemodus efficace, avec une consommation pouvant descendre à 4,8 l/100 km en usage urbain par conditions chaudes. L’Optiq est quant à lui pénalisé par sa batterie de 80 kWh et une masse proche de 2,4 tonnes, ce qui affecte son efficacité et son autonomie, en particulier sur autoroute et par temps froid.
Une petite voiture n’est pas toujours plus durable
Dans le segment des citadines, les écarts sont également visibles. La Citroën C3 Hybrid atteint 62% et trois étoiles et demie, surpassant la Dacia Sandero, qui reste à 59% et sous le seuil des trois étoiles.
Malgré sa masse réduite, la Sandero est pénalisée par une consommation plus élevée et un contrôle des émissions moins performant lors des démarrages à froid. La C3 bénéficie de sa motorisation hybride légère et de son poids limité, ce qui réduit son impact en production et à l’usage.
Le cycle de vie au cœur de l’évaluation
Ces résultats soulignent l’importance d’une approche globale des performances environnementales. Au-delà de la consommation en phase d’utilisation, la production, la source d’énergie et le recyclage jouent un rôle déterminant dans l’impact global d’un véhicule.
Les performances des Renault 4 et 5 E-Tech montrent que les modèles électriques peuvent combiner efficacité, praticité et impact environnemental limité sur l’ensemble de leur cycle de vie.
